A gauche, ma première photographie comme professeur, à 30 ans…
Transmettre l’Histoire est essentiel à mes yeux.
Au-delà du caractère édifiant de certaines personnalités, d’une compréhension du passé et, cela va de soi, de la compréhension des enjeux du monde et de l’actualité, il s’agit aussi tout simplement, pour moi, d’un impératif culturel et patrimonial, mais aussi une manière de rendre la vie plus agréable encore.
Car l’Histoire est passionnante, elle enrichit l’existence car elle fait voyager dans le temps et dans l’espace, mais aussi par ce qu’elle nous confronte à l’autre, nous élargit l’horizon.
Elle constitue le meilleur vecteur contre le racisme, l’exclusion, le sectarisme et l’intolérance religieuse… bref, le meilleur antidote contre les maux qui assaillent les démocraties.
L’Histoire permet d’être ouvert sur le monde.
Mais encore faut-il la transmettre. J’ai pour cela la chance insigne d’être à la fois père, enseignant et écrivain, mais aussi conférencier. Car à quoi bon connaître, chercher et découvrir si on ne transmet pas? L’entre-soi des chercheurs offre parfois -mais pas systématiquement- un aspect navrant, une sensation d’inutilité consternante.
Transmettre devant une classe suppose aussi éveiller la curiosité et susciter des questionnements. A cet égard, le plaisir qu’offrent les collégiens et les lycéens est différent, les deux catégories d’élèves présentant des intérêts et offrant des plaisirs d’enseignements différents. Ce qui compte ici, dans leur future vie de citoyen et d’adulte, est moins le savoir-faire que le savoir. Le savoir qui enrichira un voyage ou une visite, le savoir qui aidera à comprendre l’actualité et à faire fi des discours biaisé et haineux, le savoir qui permettra de réfléchir aux programmes électoraux et au choix du bulletin de vote…
Enseigner c’est transmettre une passion et ses savoirs, mais avec le souci d’être utile aux autres.
A gauche, ma première photographie comme professeur, à 30 ans…
Transmettre l’Histoire est essentiel à mes yeux.
Au-delà du caractère édifiant de certaines personnalités, d’une compréhension du passé et, cela va de soi, de la compréhension des enjeux du monde et de l’actualité, il s’agit aussi tout simplement, pour moi, d’un impératif culturel et patrimonial, mais aussi une manière de rendre la vie plus agréable encore.
Car l’Histoire est passionnante, elle enrichit l’existence car elle fait voyager dans le temps et dans l’espace, mais aussi par ce qu’elle nous confronte à l’autre, nous élargit l’horizon.
Elle constitue le meilleur vecteur contre le racisme, l’exclusion, le sectarisme et l’intolérance religieuse… bref, le meilleur antidote contre les maux qui assaillent les démocraties.
L’Histoire permet d’être ouvert sur le monde.
Mais encore faut-il la transmettre. J’ai pour cela la chance insigne d’être à la fois père, enseignant et écrivain, mais aussi conférencier. Car à quoi bon connaître, chercher et découvrir si on ne transmet pas? L’entre-soi des chercheurs offre parfois -mais pas systématiquement- un aspect navrant, une sensation d’inutilité consternante.
Transmettre devant une classe suppose aussi éveiller la curiosité et susciter des questionnements. A cet égard, le plaisir qu’offrent les collégiens et les lycéens est différent, les deux catégories d’élèves présentant des intérêts et offrant des plaisirs d’enseignements différents. Ce qui compte ici, dans leur future vie de citoyen et d’adulte, est moins le savoir-faire que le savoir. Le savoir qui enrichira un voyage ou une visite, le savoir qui aidera à comprendre l’actualité et à faire fi des discours biaisé et haineux, le savoir qui permettra de réfléchir aux programmes électoraux et au choix du bulletin de vote…
Enseigner c’est transmettre une passion et ses savoirs, mais avec le souci d’être utile aux autres.
Ecrire et publier procède du même mouvement.
ENRICO FRATTINI
HENRY FOOTE
GEORGE GUNN
GIACOMO COLOTTO
GILBERT ELLMAN